Etre Parents

Dés l'annonce de la grossesse vous entrez dans le monde des parents... Votre chemin sera alors rempli de bonheurs mais aussi parfois de doutes, d'inquiétudes et d'incompréhensions.
Dur, dur, d’être parent ! Alors que la société dans son ensemble se montre toujours plus sensible à la condition de l’enfant, le rôle attendu des parents s’avère effectivement difficile à assumer. Il faut dire que face à la profusion médiatique d’avis d’experts sur le développement de l’enfant, les parents ne manquent pas de matière à s’interroger sur la manière d’assurer au mieux leur mission éducative. Comme s’il fallait maîtriser quantité de compétences pour élever son enfant, comme si c’était un vrai métier d’être parent. Un métier qui n’a rien d’évident tant il est exigeant, parfois angoissant, souvent éprouvant. Papa, maman et leurs enfants: le modèle familial traditionnel a du plomb dans l’aile. Nombre de familles ne se composent plus d’un père et d’une mère mais sont monoparentales, recomposées ou homoparentales. Au sein même des couples hétérosexuels, la répartition traditionnelle des tâches (papa au boulot, maman au fourneau) est remise en cause, notamment par le travail des femmes.

Être parent ne va plus de soi – si cela a jamais été le cas. Incertains sur la bonne manière d’élever leur enfant (lui permettre de s’épanouir tout en sachant dire non et en étant vigilants sur les résultats scolaires!), les parents d’aujourd’hui cherchent à définir leur place de mère au travail, de nouveau père impliqué ou encore d’éducateur sans statut juridique (beaux-parents, couple homosexuel). La parentalité contemporaine est ainsi largement en construction.
Il n’y pas si longtemps, tout était simple : papa et maman se marient, font un enfant, et maman s’en occupe pendant que papa travaille pour nourrir la famille. On oublie parfois combien ce modèle traditionnel de la famille a été ébranlé par la diversification croissante des configurations familiales.
Aujourd’hui, les mamans jonglent entre leur travail et leur rôle maternel, toujours soucieuses d’être de « bonnes mères » malgré des journées bien remplies. Après un divorce ou une séparation, malgré les difficultés et les rancœurs, des parents maintiennent le dialogue pour organiser et se répartir la garde des enfants en essayant de les maintenir hors du conflit.
Dans les familles recomposées, le beau-parent cherche la bonne manière de se comporter avec les enfants de leur compagne ou compagnon : ce ne sont pas les miens, certes, mais c’est quand même moi qui leur fais le petit-déjeuner, qui vais les chercher le soir et les aide pour leurs devoirs !
Situation sensiblement identique dans les familles homoparentales : l’enfant est un projet de couple, mais seul l’un des deux membres est le parent légal… Quelle place l’autre peut-il occuper ? Est-il un parent au même titre que l’autre ?
Ces situations inédites découlent d’une série d’évolutions plus ou moins liées qui, depuis une quarantaine d’années, ont démultiplié les façons de faire famille : déclin du mariage, fragilisation des unions, multiplication des situations de monoparentalité, émergence des familles homoparentales ou encore, sur un autre plan, recours croissant à l’adoption, au don de gamètes voire à la gestation pour autrui (GPA)…
Il ne faut certes pas exagérer la portée de cette prolifération de formes familiales puisqu’encore aujourd’hui trois enfants sur quatre vivent avec leur père et leur mère.
Mais ce modèle de la famille traditionnelle est également miné de l’intérieur par la montée en puissance du travail des femmes, qui rend problématique (en pratique et en théorie) leur assignation aux tâches domestiques, fissurant par là l’ensemble du bel édifice. L’ensemble de ces transformations a en tout cas contribué à dénaturaliser la fonction parentale, en mettant notamment en évidence que celle-ci comporte plusieurs dimensions dissociables. Le parent biologique (les géniteurs), le parent social (celui qui élève l’enfant au quotidien) et la parenté généalogique (qui inscrit l’enfant dans une lignée) ne sont pas nécessairement la même personne, même si cela a longtemps été le cas.

Être parent ne peut plus être vu comme un rôle qu’il suffirait d’endosser mais davantage comme « une activité à construire au quotidien, aux contours flous, au contenu multiforme ».  Ce que l’on a donc appris, c’est que l’on ne naît pas parent, on le devient.
C’est ce changement de regard que condense le terme de « parentalité ». Concept migrateur en sciences humaines depuis les années 1950, il s’est imposé à l’orée des années 1990 pour désigner le fait qu’être parent est moins un état qu’un processus, qui concerne autant le père que la mère.
Face à certaines situations complexes il peut devenir nécessaire d'être écouté et soutenu dans la fonction parentale par un professionnel qui ne vous juge pas. Situation complexe, évènement traumatique, doutes... Vous pouvez rencontrer dans votre vie de parent des moments difficiles où vous vous posez beaucoup de questions, où vous vous sentez dépassé. Les entretiens que je vous propose vous permettent d'aborder tout ce qui vous inquiéte chez votre enfant et ce qui peut réveiller de vieilles blessures ou angoisses chez vous.  Nous pouvons réfléchir ensemble aux solutions qui pourraient être trouvées. Je peux vous aider à traverser certains évènements douloureux comme un décès, une séparation ou un divorce, une recomposition familiale.  
                                                                                                                   
Nous pouvons réfléchir ensemble sur les doutes que vous rencontrez dans l'éducation de vos enfants (scolarité, apprentissages, relations sociales...).
Bien que gratifiant, être parent n’est pas toujours facile. Je comprends que cela puisse être par moments particulièrement stressant, notamment si vous êtes préoccupé par votre enfant et vous pensez qu’il a des soucis d’ordre éducatif, scolaire, émotionnel, relationnels, de santé mentale ou de développement. Vous pouvez me contacter afin d’éclaircir la situation à travers une ou quelques consultations et éventuellement engager le traitement le plus adapté.
Je m’occupe des bébés, des enfants en bas âge et des enfants en âge scolaire. 
L’adolescence est une période particulièrement difficile où des problèmes spécifiques peuvent surgir.
Si vous êtes préoccupé par votre adolescent et vous pensez qu’il a des soucis d’ordre émotionnel, scolaires, éducatifs ou de santé mentale, vous pouvez me contacter afin d’éclaircir la situation à travers une ou plusieurs consultations et éventuellement engager le traitement le plus adapté.
Je m’occupe des adolescents en âge collège et lycée.