Psychanalyste

 

 

 

Devenir psychanalyste m a demandé un important investissement personnel. C’est après de longues années d’analyse sur moi , mais aussi de formation spécialisée freudienne en milieu universitaire et en associatif, que j ai pu prétendre au titre de psychanalyste.
Par la psychanalyse j'accompagne mon patient et le laisse libre de parole dans un travail d’introspection de soi, et l’aide à se plonger dans son inconscient. Les rêves, la libre association d’idées sont ma matière première

La psychanalyse consiste en l'explication de certains actes ou pensées en termes psychiques à partir de l'affirmation de l'existence du déterminisme psychique : une idée qui se présente à l'esprit ou un acte ne sont pas arbitraires, ils ont un antécédent et un sens que l'exploration de l'inconscient permet de mettre à jour.
Certaines actions sont perçues comme « involontaires », « incohérentes » ou « absurdes » et ne sont pourtant pas dues au hasard.
Ce sont par exemple :        
- les 
rêves
- les lapsus
- les actes manqués
- les symptômes sans cause physique 

Ainsi, des actes ou des paroles qui s'apparentent à des erreurs peuvent être compris comme étant des « actes réussis », déterminés, et sont un moyen pour la psychanalyse d’y repérer une expression de l’inconscient : ils peuvent, par exemple, être l'expression d’un compromis dans un conflit psychique sous-jacent ou représenter la satisfaction d'un 
désir.
Bien que ces processus restent essentiellement inconscients, la psychanalyse dispose d'une technique et d’une théorie à même de comprendre ces logiques inconscientes et d'aider éventuellement le sujet qui en souffre à résoudre ses problèmes.

La psychanalyse est une démarche approfondie de Connaissance de soi dont le but est l’exploration et la compréhension des racines profondes, inconscientes et de l’histoire de notre être et de notre propre subjectivité.
C’est une démarche psychothérapeutique indiquée dans divers de types de souffrances et de troubles psychiques – mais pas dans tous. Toutes les difficultés d’être, les séquelles psychiques découlant d’histoires personnelles et familiales compliquées, les traumatismes et deuils non résolus, les questions d’identité, voire certains troubles somatiques constituent des indications de psychanalyse.
Elle reste une « voie royale » de l’accès à son propre inconscient, lequel ne recèle pas que des difficultés et des symptômes mais aussi des ressources, des dynamismes, des énergies et une créativité que la cure psychanalytique permet de (re) mobiliser.
La méthode psychanalytique proprement dite, se différencie de la psychothérapie analytique par :
- le dispositif : la personne est généralement, mais pas forcément, allongée sur le divan,
- la fréquence : deux séances par semaine, quelquefois trois,
- la durée : une analyse dure plusieurs années, cinq à six ans en moyenne, quelquefois plus.
C’est donc un investissement à long terme qui amène une transformation profonde et demande une adaptation de son mode de vie.
La durée d’une séance est identique que pour une psychothérapie analytique – 45 minutes.
La consigne est la même : 
« Dites tout ce qui vous passe par la tête, sans rien omettre, même si cela vous paraît bizarre, inintéressant, voire choquant. » C’est la consigne classique telle que l’avait formulée S. Freud aux débuts de la psychanalyse.